Leonel en Australie - Blog WHV Australie

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lundi, décembre 29 2008

Bye Bye Melbourne

Après presque 2 mois à Melbourne, dont je n'ai finalement pas trop parlé, ne trouvant pas beaucoup de temps à consacrer au blog (j'ai d'ailleurs penser l'arrêter) puisque j'avais tout simplement mieux à faire...

Mais ça reste un bon moyen de donner des nouvelles, alors je vais quand même le garder sous le coude, juste au cas où :)

Un petit résumé de mon séjour à Melbourne: le temps a été relativement mauvais dans l'ensemble (apparemment c'est un des pires début d'été qu'ils ont eu depuis pas mal d'années) et j'ai galéré pour trouver du boulot. J'ai bossé un jour par ci, un jour par là... Puis j'ai finalement trouvé un job sympa.

Je me suis renfloué un peu, le soleil s'est finalement décidé à sortir... On a commencé à enchainer les barbecues... Bref, les choses allaient mieux. Et vont toujours bien.

Mais je me suis fixé 3 étapes pour ce voyage, et il est temps pour la première de prendre fin. J'ai connu la Big City Life à Melbourne, et me dirige maintenant du côté de Sydney pour le 31 et ensuite entamer la Surfer Life.

Je décolle demain en voiture de location, avec 3 compères inconnus recrutés par petites annonces. Ca se fait pas mal ici, de partager les "lifts", ça revient moins cher niveau essence & co.

Quelques photos viendront, j'ai juste rédigé ce petit article vite fait histoire de vous tenir au courant.

dimanche, novembre 23 2008

Ma deuxième semaine à Melbourne

J’ai donc trouvé un appart au terme de ma première semaine. C’est une colocation de 12 personnes (8 filles, 4 garçons, héhé) que venaient de quitter 2 français rencontrés lors de la soirée piscine, qui m’ont sympathiquement proposé de prendre leur place.

Je n’y suis officiellement que pour 2 semaines, après c’est pas sûr. Cet appart sur 3 étages est habité par une japonaise, deux allemandes, 3 anglaises, une écossaise, une hollandaise… Et pour les garçons, un anglais, un finlandais, un français et moi-même. Et en plus de ça, les filles sont mignonnes.

Tout ça serait parfait si on n’était pas 4 par chambre dans des lits superposés…

Ma deuxième semaine, comme la première, aura été occupée à redéposer des CV et à attendre le moindre coup de fil et un « Hey, come here for a trial ! » qui n’est jamais arrivé.

J’ai quand même eu un entretien lundi… Le problème, c’est qu’après une folle nuit à cliquer sur toutes les offres d’emplois qui passaient, je ne me souvenais plus du tout pour quel truc était l’entretien.

Je me suis retrouvé à répondre à des questions hasardeuses, entourés d’autres postulant, toujours sans savoir pourquoi j’étais là, et… à avoir passé la sélection pour le second entretien !

C’est lors du second entretien que j’ai appris qu’il s’agissait d’un boulot de vendeur promotionnel dans les supermarchés, pour refiler des American Express ou des produits de beauté d’une marque dont je n’ai jamais entendu parler à des gens qui n’en ont à la base aucune envie ni nécessité. Mais après seulement 10 jours ici, je ne connaissais pas un seul des centre commerciaux et marques dont on m’a parlé (à part American Express) , et je crois que ça m’a un peu fait défaut… Tant pis.

A part ça, un petit mot sur la météo : si la semaine précédente, ensoleillée et à 30° a pu nous permettre de nous balader en short, cette seconde semaine m’a presque rappelé l’Irlande, avec de la pluie et 15 petits degrés… On m’avait dit que le temps à Melbourne était bizarre : je le confirme.

Sinon pour le reste, encore plus de rencontres, et je me suis retrouvé à souvent repasser à l’Urban Central ou logeaient tous mes nouveaux compères pour siroter une bière ou deux… ou trois…

Mais toujours pas de job. Et là, je commence à flipper un peu parce que les 2000€ sont très salement entamés… après 2 semaines seulement.

Résumé des épisodes précédents...

Previously on Leonel’s…

Je suis arrivé il y a deux semaines à Melbourne, et mes accès internet on été assez aléatoires, ce qui m’a empêché de tenir un blog à jour correctement. Que s’est-il donc passé durant ces 2 semaines ? Petit retour sur mon arrivée …

L’arrivée dans un nouveau pays, c’est toujours plein de surprises et de nouveautés. Pour le coup, la différence avec le Québec et l’Irlande, c’est que j’arrive sans rien. Je pars de zéro, et à moi de modeler la vie que je souhaite avoir en Australie.

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J’ai passé ma première nuit dans le quartier de St Kilda, proche de la plage, dans un hostel où j’ai rencontré quelques irlandais, écossais et anglais avec qui j’ai dignement fêté mon arrivée à grand coup de pintes.

En fin de soirée, en faisant la queue au Mc Do pour galvaniser nos ventres d’un bon vieux Big Mac, j’ai rencontré Antoine, un français qui nous a invité à une petite soirée dans sa maison avec piscine le mardi suivant. Bref, bon bilan de premier jour : des rencontres et des plans pour la suite.

Le jour suivant, après avoir passé la journée au soleil sur St Kilda beach, j’ai changé d’hostel pour aller dans celui que j’avais réservé pour la semaine (sauf le samedi de mon arrivée, il n’y avait plus de places). Un peu triste de déjà quitter l’endroit où je venais de prendre mes marques, j’ai attrapé un taxi pour aller au centre ville, là où se trouve l’Urban Central, ma résidence pour les 6 nuits à venir. C’est dans ce taxi que j’ai rencontré Robert, chauffeur de taxi et ancien voyageur, qui risque d’apparaître régulièrement par la suite. Mais cette histoire méritera d’être contée une autre fois.

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Installé dans ma chambre à 4 lits de l’Urban Central avec 2 anglais, un hongkongais et une vue sur le CBD (Central Business District), j’ai passé la semaine à visiter un peu, déposer des CV dans des restos et des magasins, et rencontrer du monde. Notamment des français (et même deux corses !) de bonne compagnie avec qui nous sommes allés à la fameuse soirée piscine, puis une soirée hawaïi un autre jour.

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C’est dans ces soirées et dans les hostels qu’on rencontre le plus de monde et échange des bons plans, qu’il s’agisse de boulot ou de colocations. C’est d’ailleurs lors de la soirée piscine que j’ai eu vent de la colocation dans laquelle j’ai aménagé une semaine après mon arrivée.

J’ai aussi revu mes potes australiens, rencontrés à Bastia cet été alors que je bossais en tant que réceptionniste dans un camping. Ils m’ont invité à manger, m’on fait voir un peu la campagne, et c’était bien sympa.

Voilà donc pour la première semaine en Australie : un appart, des amis, mais toujours pas de boulot.

Visa Working Holiday - Vacances travail

Leonel en Australie, c’est bien beau, mais pourquoi ?

Je ne suis plus étudiant, pas pour cette année en tout cas, et je suis parti sans boulot, sans appart, sans amis, pour passer un an (ou au moins 8 mois) à l’autre bout du monde (et accessoirement avoir un long été :) )

2000€ en poche (déjà entamés à Singapour…), une semaine « d’auberge de jeunesse » (qu’on appelle Hostel en Europe ou Backpacker en Australie) réservée, et puis on verra bien.

Pour rester un an dans un pays, vous vous en doutez, il faut tout de même un visa. Et si l’Australie voit débarquer autant de monde, c’est qu’ils ont fait ça bien : le Working-Holiday Visa (WHV), ou visa vacances-travail, permet aux jeunes de moins de 30 ans de partir pour visiter, mais également travailler, dans le but de payer le séjour sur place.

Histoire de s’assurer que tous ces petits nouveaux venus (ici appelés backpackers, comme les auberges de jeunesses dans lesquels ils restent) ne piquent pas non plus les jobs des Aussies (le petit nom des Australiens), le visa limite à 6 mois maximum la durée de travail pour le même employeur. C’était 3 mois avant, ils ont changé ça il y a quelques années.

Et puis, il faut dire aussi que tous ces backpackers qui veulent voyager et voir du pays, c’est une main d’œuvre facile : il y a des fruits à récolter de partout, à tous les moments de l’année, et il faut bien que quelqu’un le fasse. C’est pourquoi le Fruit-Picking, comme on appelle ça, est devenu le boulot le plus populaire des voyageurs. Et pour pousser les backpackers à faire du fruit-picking, le gouvernement autorise un renouvellement de visa (donc 1 an de plus sur le territoire) pour ceux qui ont fait au moins 3 mois de ce genre de jobs.

Pour obtenir le visa la première fois, rien de plus facile : un formulaire à remplir sur Internet, et pas de quotas quant au nombre de visas délivrés chaque année… Mais rien n’empêche les détenteurs d’un visa WHV d’occuper d’autres postes. Et autant que possible, j’avoue que j’aimerais éviter le fruit-picking, même si j’en ferais surement un peu histoire d’essayer.

mardi, novembre 18 2008

Escale à Singapour

C’est donc parti pour ma nouvelle aventure, après avoir fait tout ce que j’avais à faire en Europe avant le départ : Oktoberfest à Munich, une ou deux soirées Cortenaises, ma remise des diplômes en Irlande et revoir tous mes compères d’Erasmus, dire au revoir à tout le monde, régler quelques détails, re-dire au revoir et puis voilà.

Bastia-Paris, bonjour la Tour Eiffel et les copains, Paris-Singapour...

12h et quelques de trajet, fully-stuffé avec mon écran perso et une collection de films/musiques/séries tv/jeux/applications-à-la-con-en-tout-genre à en faire pâlir n’importe quel utilisateur d’eMule… Ca ne m’a pas paru si long que ça.

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Mon seat-buddy (ou voisin de fauteuil, ce qui sonne de suite moins cool), qui partait pour l’Australie également était complètement sympa et on a discuté de pas mal de trucs…

Et puis je suis tombé amoureux aussi. De l’hôtesse.

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Bref, j’ai eu de quoi m’occuper pendant que je survolais le Kazakhstan et tous ces autres pays. J’ai même appris qu’Obama avait été élu, grâce au système de news de l’écran-magique et du cabin-crew de Singapore Airlines. A peine débarqué, les 30° humides qui étouffent l’état-île-ville se font un plaisir de vous accueillir et de vous faire transpirer tout ce qu’il vous reste, surtout quand on se traîne un sac énorme + un hand-luggage (ok j’arrête avec les anglicismes inutiles, je trouvais juste ça rigolo d’en caser un peu partout).

J’aurai de quoi écrire pas mal sur Singapour, mais puisqu’une image vaut 1000 mots (hopla, on insère un bonne vieille phrase passe partout), je préfère vous mettre quelques photos )).

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Pour résumer, je dirais juste que Singapour est un véritable concentré d’Asie, avec plein de chinois, d’indiens et de malaysiens dedans, et que ça se répercute sur toute la ville culturellement , architecturalement, religieusement, linguistiquement et gastronomiquement parlant.

Bref, on peut manger du canard laqué ou du mouton au curry devant une mosquée ou un temple chinois, servis par un malaysien ou un indien. En parlant bouffe, je vous présente mon pote Chaky, cuisinier indien chez qui j’ai mangé durant mes 3 soirs à Singapour :

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Il m’a ainsi concocté toutes ses spécialités au curry (poulet, canard et mouton), accompagnés d’une Tiger Beer que l’on m’a porté directement le 3ème soir, sans que je prenne le temps de la commander, comme n’importe quel habitué du coin.

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Enfin, en tant que bon occidental en Asie, on a naturellement essayé de me vendre tout ce qui passait. J’ai cédé et dépensé tout mon fric dans l’opium et la luxure. NON MAMAN JE RIGOLE !!!!!

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"Le noir, c’est moi" , c’est un peu ce que j’ai ressenti en me retrouvant pour la première fois seul occidental dans les parages… Mais les gens sont ici très sympas, et n’hésitent pas à venir taper la discuter un peu (j’ai ainsi appris, en attendant de pouvoir traverser, que le jour de l’apocalypse, des phénix ou des dragons jailliront du soleil…).

J’aurai encore plein de trucs à dire, mais vous le savez bien, une image vaut mille mots ! (hopla bis)

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Nouveau chapitre: Leonel en Australie.

L’histoire commence au Québec, en ce froid début de journée d’Avril 2007. Il est 8h30, et ce brave Leonel vient de louper le bus qui doit l’amener sur son lieu de stage.

« Pas de soucis », se dit-alors le jeune insulaire fraîchement débarqué de sa Corse natale, puisqu’on lui a précisé qu’ici, les bus passaient toutes les 5 minutes. Sauf que voilà, sur les deux bus qu’il doit prendre, seul le premier passe toutes les 5 minutes. Le second, celui qu’il vient de louper, ne s’arrête ici que toutes les demi-heures, comme il le comprendra en lisant les panneaux dans l’abris bus pour patienter.

Mi avril, sur son île, c’est déjà le début de l’été. Le naïf stagiaire se dit donc que ça doit être la fin de l’hiver au Canada aussi, mais a quand même pensé à amener quelques habits chauds. Du moins des habits chauds pour l’hiver méditerranéen.

Or, une fin d’hiver au Québec, c’est -5° et de la neige partout, et Leonel connaitra alors la demi-heure la plus froide de sa jeune vie (oui, -5° c’est déjà trop). L’hiver, ce n’est vraiment pas pour lui, conclut-il au fur et à mesure que les minutes passent et que ses doigts s’envioletissent (ça n’existe pas, je confirme, le correcteur d’orthographe l’a souligné).

Pour sa prochaine destination, Leonel sera en short et en tongues, même au mois de Décembre. Un pays où il fait chaud, où on peut se prélasser sur la plage et aller surfer après le boulot.

Après l’Irlande, déjà prévue et dont les démarches Erasmus sont déjà en cours, c’est décidé, Leonel partira pour l’Australie.

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